Les tableaux de Maria

Artiste peintre

Les soleils

 
Poême du tableau
Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures
Les persiennes, abri des secrètes luxures,
Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés
Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés,
Je vais m’exercer seul à ma fantasque escrime,
Flairant dans tous les coins les hasards de la rime,
Trébuchant sur les mots comme sur les pavés,
Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés.
Ce père nourricier, ennemi des chloroses,
Eveille dans les champs les vers comme les roses ;
Il fait s’évaporer les soucis vers le ciel,
Et remplit les cerveaux et les ruches de miel.
C’est lui qui rajeunit les porteurs de béquilles
Et les rend gais et doux comme des jeunes filles,
Et commande aux moissons de croître et de mûrir
Dans le coeur immortel qui toujours veut fleurir !
Quand, ainsi qu’un poète, il descend dans les villes,
Il ennoblit le sort des choses les plus viles,
Et s’introduit en roi, sans bruit et sans valets,
Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais.
Charles Baudelaire

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

Afrique Noire

 
Poême du tableau
Tous les désirs de l’Afrique noire
Sont détenus dans ton sourire
Comme les yeux de la mémoire
Détiennent les précieux souvenirs.
Tous les matins du monde
Sont contenus dans tes mains
Comme les fonds des ondes
Contiennent le refrain des dauphins.
Tous les bonheurs de l’univers
Sont retenus dans ton grand cœur
Comme les serres de la terre
Retiennent la fraîcheur des fleurs.
Alors donne-moi ton cœur éternellement
Pour tenir tes mains plus souvent
Et pour sentir ton sourire infiniment.
Christian Boulba

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

La Déchirure

 
Poême du tableau
Oui, j’ai connu l’amour,
Et les joies d’être mère.
J’ai connu le chagrin,
J’ai connu la misère.
Les années ont passées,
Mais mon cœur est resté,
A jamais déchiré !
Simone CASTELBOU

Acrylique sur toile – 60 x 80cm
260,00€

Les couleurs de ma vie

 
Poême du tableau
En noir et blanc est ma vie
Celle qui défile jusqu’ici
Dans le tourbillon de la société
Dont je regarde le ciel bleuté
Je vois la vie en rose
Quand mes peurs, je n’ose
En avoir peur
Quand s’évapore la douleur.
Jaune est l’astre qui sait me réchauffer
Couleur de cette clarté
Joie et espoir
Elle reflète dans le regard dans le miroir
Rouge, couleur de ce qui coulent dans mon sang
Tu ne comptes pas sur le temps
Couleur de l’amour et de la passion
Cette couleur est ma raison
Gris, la couleur de la tristesse
Qui me ramène souvent dans la détresse
Mélange de blanc et du noir
Elle repart soir après soir
Ma vie est un arc-en-ciel de couleur
Que se soit pour la douleur, le malheur ou le bonheur
Notre vie renferme un artifice de celle-ci
Et ce transforme au courant des jours, de notre vie.

Acrylique sur toile – 60 x 80cm
280,00€

Pluie

 
Poême du tableau
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
Charles Baudelaire

Acrylique sur toile – 30 x 40cm
120,00€

Le monde est mon beau voyage

 
Poême du tableau
Le monde est mon beau voyage
La mer ma robe de fête
Le vent
Mes sandales de feu
Chaque feuille
Est un mot que j’aime
Chaque oiseau
Me redit ton nom
La terre tourne
Et tu me reviens
Toi le même
A chaque saison
Ce printemps trop grand pour moi
Me fait peur dit le vivant
Il m’emporte à plein poumons
Avec ses arbres son ciel
Ses débordements de source
Laissez-moi dormir encore
Un instant un seul instant
Pour que je compte mes bras
Mes yeux mes jambes
Et le nombre de mes doigts
Avant de saisir le jour
Et d’y fonder ma demeure
Ils arrivaient par surprise
Et je les regardais venir
Du fond des aubes
Comme la mer
Ramène ses filets
Lavés blanchis
Notre seuil
Etait un rivage
Où je n’avais plus
Qu’à cueillir
Leurs souvenirs
Qui me rendraient la clarté.
Hélène Cadou

Acrylique sur toile – 60 x 80cm
320,00€

Butterfly

 
Poême du tableau
Je me suis réveillé, les bras sur ton oreiller
Je t’ai vue me sourire
J’ai souri moi aussi, comme d’habitude
Mais pas de baisers, pas de chaudes caresses.
Je me suis levé triste et désemparé
J’ai écarté les rideaux, ouvert la fenêtre
Toutes les couleurs des arbres
Et le doux soleil ont rempli mes yeux.
Tu as adoré le soleil du matin
Tu as adoré les fleurs et les arbres
Comme toujours tu as attendu sereine
Le vol des oiseaux colorés.
J’ai revu ce papillon jaune
Elle a volé vers moi
Touchant doucement la vitre
Entre nous.
Son sourire divin
Accordé à ses battements d’ailes
J’ai souri, des larmes dans les yeux
Les larmes du bonheur pour toi.
Elle s’est tournée vers les nuages
Je voulais voler près d’elle
Je voulais la voir rire
Juste pour entendre ton rire à nouveau.
Je voulais tellement être près d’elle
Pour jouer de nouveau ensemble
Comme nous jouâmes avec les vagues
Sur les plages de lointaines contrées.
Elle a regardé et encore elle a souri
M’incitant amoureusement à voler
M’invitant à battre des ailes
Oh, comme j’aurais voulu pouvoir.
Je l’ai regardée entrer par les portes des cieux
Quelque part au-delà des nuages
Dans un monde impossible à voir
Dans un monde impossible à atteindre.
Je suis allé au parc ce matin-là
Où les arbres étaient encore couverts
De la rosée du matin
C’était si étrangement calme.
J’ai crié à voix haute
Où es-tu mon amour ?
Peux-tu m’entendre comme je t’entends ?
Peux-tu me voir comme je te vois?
Mon âme a frémi d’inquiétude
Le vent a soufflé, caressant mes joues
Encore ce papillon !
Il avait fait vibrer l’air dans les cieux.
Pour que je le sente ici-bas
La chaleur a rempli ce monde vide
Retiens la brise qui passe mon amour
Comme d’habitude, aide-moi à sécher mes larmes

Acrylique sur toile – 30 x 40cm
90,00€

Le théâtre endormi

 
Poême du tableau
Planches usées, passées et poussiéreuses
Tant de traversées elles ont embrassées,
Décors aux allures calamiteuses
Allégories aux couleurs écaillées.
Cachée derrière les rouges rideaux
L’ancestrale scène s’est endormie
Anéantie par son brillant fardeau
De représentations et comédies.
La machinerie est toute engourdie,
Le souffleur a déserté sa cachette
Les trois coups sont entrés en léthargie
Le théâtre ne fera plus recette.
Résonnent encore les répliques
Martelées par le bruit des brodequins,
Échos de poésies mélancoliques,
Souvenirs de vers en alexandrins.
Il se raconte que parfois encore
On peut croiser au milieu de la nuit
Des ombres aux costumes multicolores :
C’est la troupe des acteurs de minuit.
Micanor.

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

Tu seras un homme, mon fils

 
Poême du tableau
« Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils. »
Rudyard Kipling

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

Amérindienne

 
Poême du tableau
 
Les différentes manières d’aimer sont les joyaux de la nature et de sa splendeur. Considère toutes les formes d’amour comme les couleurs d’un même arc-en-ciel. “
Citation amérindienne ; La sagesse amérindienne (1837)

Acrylique sur toile – 24 x 30cm
60,00€

Fantôme
 
Poême du tableau
J’avais un fantôme dans le cœur
Sans cesse je murmurais son nom
Une prière pour nous exorciser
Je le traînais tout le temps
Du lit au bar j’essayais en vain
De le noyer dans l’alcool la fête
La luxure les voyages
Il restait toujours là
De l’autre côté du miroir
À me narguer
Souvenir virtuel tellement live
Alors j’ai décidé d’essayer de vivre avec
Mes yeux comme des valises fermées
Sur son image tatouée à l’envers des paupières
Mais je ne m’habituais pas à sa présence continue
Où était donc le corps tant convoité ?
La chaleur de ses yeux le parfum de sa voix ?
Et la douceur oh ! la douceur de ses lèvres ?
Les années ont passé
Comme dans une chanson de Dalida
Il restait là
Occupant toutes les chambres de mon cœur
Je ne savais plus où aller
Pour goûter un peu de répit
Il me dictait des poèmes
Que les autres s’appropriaient
Il était l’ombre grise de ma solitude
La nef d’une cathédrale infernale
Parfois l’écho rose de son rire me surprenait
Quand nous étions dans la douche
Moi qui chantais Gigi l’Amoroso
Comment le rejoindre ?
Traverser le Styx ?
Pourtant ce fantôme-là existait
Ailleurs dans une chair triomphante
À chaque battement de cœur la folie me menaçait
Alors les dépressions se manifestèrent
Avec leur cortège d’émotions maudites
Son fantôme restait là
Fidèle au poste à me tourmenter
J’étais devenu une crypte digne de Roméo
Puis un jour le fantôme disparut
Pour réapparaître à mes côtés
Plus arc-en-ciel qu’un collage de chakras
L’enfer s’était éteint
Le ciel dehors devenu mien
Comme lui
À en douter de la réalité

Acrylique sur toile – 120 x 40cm
220,00€

Si j’étais pierre et terre

 
Poême du tableau
Que ferais-je
Si j’étais pierre et terre ?
Tu l’as été
Tu le seras
Aimer
Être une pierre
Et que ça dure.
Et n’avoir rien à faire
Que ce que font les pierres
Comme si chaque pierre
N’avait pas
En elle son soleil,
Celui qui te prolonge
Dans les espaces
Il suffit d’une pierre
Pour écrire
Ce que le monde
Veut se dire
Eugène Guillevic

Acrylique sur toile – 30 x 40cm
80,00€

Nu

 
Poême du tableau
Ses yeux sont des tours de lumières
Sous le front de sa nudité.
À fleur de transparence
Les retours de pensées
Annulent les mots qui sont sourds.
Elle efface toutes les images
Elle éblouie l’amour et ses ombres rétives
Elle aime — elle aime à s’oublier.
Ses yeux sont des tours de lumières
Poèmes de Eugène Emile Paul Grindel, dit Paul Eluard

Acrylique sur toile – 73 x 60cm
220,00€

Météores

 
Poême du tableau

Alors qu’on confine dans nos apparts, essayant de dormir, de manger, de travailler, de faire de l’exercice et de rester sain d’esprit, la nature poursuit ses activités comme si de rien n’était.

Grand Format

Acrylique sur toile – 115 x 75cm
420,00€

Toi

 
Poême du tableau
Toi c’est un mot
Toi c’est une voix
Toi c’est tes yeux et c’est ma joie
Toi c’est si beau
Toi c’est pour moi
Toi c’est bien là et je n’y crois
Toi c’est soleil
Toi c’est printemps
Toi c’est merveille de chaque instant
Toi c’est présent
Toi c’est bonheur
Toi c’est arc-en-ciel dans mon coeur
Toi c’est distant…
Toi c’est changeant…
Toi c’est rêvant et esquivant…
Toi c’est pensant…
Toi c’est taisant…
Toi c’est tristesse qui me prend…
Toi c’est fini.
Fini ? Pourquoi ?
Toi c’est le vide dans mes bras…
Toi c’est mon soleil qui s’en va…
Et moi, je reste, pleurant tout bas.
Esther Granek

Acrylique sur toile – 70 x 50cm
250,00€

Mère nature

 
Poême du tableau
Fouler l’herbe de ses pieds nus,
Passer sa main sur l’écorce des arbres,
Profiter pleinement de la vue,
Comment pouvez-vous rester de marbre?
Le spectacle de la nature,
Legs aux générations futures,
Grandiose, fantastique et silencieux,
Qui pour nous ressemble à un jeu.
Regarde-la cette terre,
Qui vit comme ta mère,
Qui te nourrit comme ton père,
Et qui t’aide comme ton frère.
La respectes-tu cette terre nourricière,
Elle qui chaque jour te donne ton air ?
Par les arbres, la vie elle te donne,
Tandis les Hommes l’emprisonnent.
Si tu as le temps, cours dans les collines,
Si tu ne l’as pas, prends le maintenant,
Car chaque jour le travail de l’Homme la mine,
Un jour disparaîtra ce trésor d’enfant.

Acrylique sur toile – 30 x 40cm
120,00€

Abîme

 
Poême du tableau
” Il y a quelque chose de saisissant, de vertigineux, d’ineffable à regarder au fond de l’abîme, et chaque âme est un abîme, un mystère d’amour et de pitié. J’éprouve toujours une sorte d’émotion sacrée à pénétrer le dernier fond d’un sanctuaire, à entendre le murmure suave des prières, des plaintes, des hymnes qui sortent des inaccessibles profondeurs du cœur. “
Citation de Henri-Frédéric Amiel

 

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

Tourbillon

 
Poême du tableau
Aussi l’amour est un tourbillon,
Que nous emporte au ciel, extase,
Ou nous envoie à l’enfer, folie
Jusque à la fin, jusque à déraison
Aussi la vie est un tourbillon.
Tant d’émotions, tant de sentiments,
Tant d’amertumes, tant de rêveries.
Jusque à la mort, jusque à la poussière.
Aussi la mort est un tourbillon,
On s’en va, on ne retourne pas.
Sur nous se ferme notre coquille
Jusque à la nuit, jusqu’au grand mystère…

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

Tulipe

 
Poême du tableau
Un petit bourgeon sur fine tige
Une frêle brise te balançait
Des perles de rosée te réveillaient
Te voilà fraichement et timide
Sortie d’une léthargie humide
Tu t’étires, bientôt tu t’obliges
Tu vas éclore et devant ta beauté
Petite tulipe aux couleurs irisées
Les yeux vont de joie s’écarquiller !
Je t’ai regardé t’épanouir doucement
Fragile comme la soie, tu rayonnes
Tu enchantes et tes rires encore résonnent
Dans mes pensées, tout parait idyllique
Mais belle fleur tu t’éloignes sensiblement
Vers la liberté qui semble magique
A l’orée de ta floraison, ton chemin suit
Une route sinueuse et là, tu t’éloignes
Pour devenir adulte, pour toi n’a de prix
La solitude dans mon cœur m’oppresse
Pour ton bonheur, alors il se soigne
Sois heureuse, tu restes une vraie princesse !

Acrylique sur toile – 40 x 50cm
140,00€

Esprit inachevé

 
Poême du tableau

Un esprit inachevé est un de ces esprits incomplets qui ne réussissent pas à se compléter, un de ces esprits embrouillés qui ne se débrouillent jamais.

 

Acrylique sur toile – 30 x 40cm
120,00€

Mer et solitude

 
Poême du tableau
Murmure autour de ma nacelle,
Douce mer dont les flots chéris,
Ainsi qu’une amante fidèle,
Jettent une plainte éternelle
Sur ces poétiques débris.

Acrylique sur carton toilée  – 40 x 30cm
90,00€

Achats sécurisée avec CB et cartes de crédit Pour tout achat en dehors de la Savoie, un devis pour les frais de port.

Achats sécurisée avec CB et cartes de crédit

 Pour tout achat en dehors de la Savoie, un devis pour les frais de port.

Maria Alberga est une artiste peintre italienne née en 1957, depuis son jeune âge dessine et peint, elle débute come styliste de mode, elle est une créative à 360° dans plusieurs domaines. 

Mais c’est à cause de la crise sanitaire quelle se découvre artiste peintre, son entreprise de création de bijoux et articles de déco, subit un gros coup et donc pendant le premier confinement elle affine ses dotes dans le dessin et la peinture er rebondit avec Les tableaux de Maria sur Facebook, de-là, la découverte que ses tableaux sont très appréciés. 

Maria a choisi de travailler dans un registre abstrait et figuratif, le plus spontané possible, immédiat, qui lui permet d’exprimer les sentiments les plus profonds, ses rêves aussi, qui deviennent ainsi, pour tous ceux qui savent voir, accessibles, visibles ! 

Toutes ses œuvres sont accompagnés d’un poème, qu’il se rapproche le plus possible à ce qu’elle veut exprimer. 

Son univers est bien cerné : l’artiste peintre contemporain Maria parle de « royaume » entre deux, entre le rêve et la réalité. Un monde surréaliste qui laisse toujours une belle place au rêve mais aussi à l’absurde et à l’inconnu. Tout y devient possible, joyeux, heureux : humain ! 

Rêver, s’évader, s’envoler, voyager, rendre visibles les choses les mieux cachées ; voici la démarche première de l’artiste. 

Productive, tellement sa peinture lui est vitale. Comme une respiration. 

Chimiste, quand dans son atelier elle teste le coloris, ose les associations, cherche résolument à donner des couleurs à la vie. Aventurière aussi, lorsqu’avec sa peinture, elle ose un voyage, dont elle ne connaît ni la destination, ni la durée du trajet. 

Mais ce n’est pas tout. Maria est avant tout, une belle nature… humaine qui attire toutes les sympathies. Tellement humaine dans son envie de partager ses voyages imaginaires, dans son envie de rencontres et d’échanges. Dans son désir que l’autre s’attarde, regarde, entre dans ses œuvres. 

Humble et passionnée, Maria permet au spectateur de ressentir immédiatement face à son travail, une énergie immense, palpable au premier regard ; c’est certain, elle n’en restera pas là !